PRESSE

 
« La scène la plus forte est celle ayant pour thème la Vierge de Miséricorde. Un immense tissu couleur pierre, à la fois drap obscène et manteau protecteur, recouvre la scène. Tous les acteurs, tirent et rampent sur et sous le tissu. Il se forme alors une voûte arrondie à la beauté menaçante. Jusqu’à ce que tous se retrouvent serrés les uns contre les autres sous l’incommensurable couverture que la belle et dérangeante Etoile Chaville porte telle une soutane surdimensionnée. On porte et soutient son corps amorphe. Elle trépide, rit, gémit, hurle, chante, est tout à la fois, soumise et insoumise, attirante et repoussante. Déchirée entre le chagrin profond et l’extase la plus haute. Folie et Clarté.

MARIA XXX – Choreography Heike Hennig – LeipzigVolksZeitung

« En voyant Andromaque : Etoile Chaville, la veuve endeuillée d’Hector, vêtue de noir, qui crie en silence, on a eu par contre la chair de poule. »
LES TROYENS/ Deutsche Oper – Mise-en-scène David Pountney – Choregraphie- Renato Zanella – Epoch Times Deutschland


« Sensuelle et décomplexée, la chanteuse, établie à Berlin depuis 2007, conquiert les spectateurs à force de regards et de mouvements issus de la danse contemporaine. Sa robe noire et rouge se détend à chaque mouvement de jambe ce qui rend sa gestuelle d’autant plus harmonieuse. A l’écoute des vibrements de corde de la guitare et du banjo de Julian, Etoile vit la musique et nous la fait ressentir comme jamais. L’énergie dégagée par la chanteuse donnerait presque envie de se lever et de l’accompagner dans sa danse. « Ich weiß ich bin verrückt! » (je sais que je suis folle), s’écrit la jeune femme aux cheveux noirs tout en jouant avec les sons de l’eau qu’elle vient de verser dans sa bouche. »
La Colère de Gerwinne./Les Cigales Caramels
Le Petit Journal.com